Saint-Vincent, Le 1er mai 1842. Au Roi. [Signé… (1842)
“ Il est vrai aussi que l'instruction publique concourt à ce succès par l'entente parfaite des mesures que l'Université ne cesse d'adopter sous la puissante impulsion du Roi et d'un ministre qui a fait longtemps l'orgueil des lettres.—De nouvelles chaires d'enseignement sont créées. L'Église vient en aide à l'université ; elle éclaire l'esprit en propageant la foi qui est la lumière et la nourriture de l'âme. — Les temples sont remplis de fidèles priant le Dieu des chrétiens de répandre ses bénédictions sur un monarque que la France vénère, et sur sa famille dont les bontés sont inépuisables. ”
