Résumé

J. Saujeon À M. Émile Crugy, rédacteur en chef du "Courrier de la Gironde"… (1872)

C'est ce même roi qui trouva constamment de bonnes paroles, mais jamais un écu pour soulager les plaies sociales. Ce monarque d'occasion devait donc partir comme il était venu, c'est à dire, en se sauvant comme un intrus, tandis que Charles X partît en véritable roi qu'il était, tout en étant prié de rester et de rentrer dans Paris, s'il voulait bien retirer les ordonnances qu'un Ministère incapable lui avait fait lancer.
Source : Gallica

J. Saujeon À M. Émile Crugy, rédacteur en chef du "Courrier de la Gironde"… (1872)

Je conclus donc que ce serait faire une grave injure aux Français, que de supposer qu'ils ont précisément de l'aversion pour le principe légitime, parce que le prince qui le représente est le plus honnête, le plus intelligent et le plus irréprochable des hommes, j'ajouterai même le seul entre tous capable de mener à bonne fin la tâche ingrate autant que désastreuse où nous sommes plongés. Non, ce n'est pas possible, la France ne saurait être criminelle à ce point de ne plus accepter désormais que des monarchies d'expédient; parce qu'elles ont une base véreuse et illégitime.
Source : Gallica

J. Saujeon À M. Émile Crugy, rédacteur en chef du "Courrier de la Gironde"… (1872)

Il est donc bien évident aujourd'hui que la France n'aurait jamais subi une seconde fois la honte des Bonaparte, si le duc d'Orléans avait fait son devoir de prince du sang, et la Maison de Bourbon, restant unie, elle fut restée toujours glorieuse autant qu'invincible , et la France prospère autant que fortunée
Source : Gallica

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