Résumé

Auguste Boucher La Monarchie et l'oeuvre nationale… (1887)

Regardez, Messieurs, le domaine de la Monarchie, à la fin du Xe siècle. Il ne: s'appelle encore que le duché de France; il ne s'étend que sur les vallées de la Seine et de la Loire ; il se compose de l'Ile-de-France et du comté d'Orléans. Regardez-le, à la fin du XVIIIe siècle. Il s'appelle alors la France; il n'a plus pour limites que l'Océan, la mer du Nord, les flots de la Méditerranée, les Pyrénées, les Alpes, quelques-unes des rives de la Meuse et du Rhin. L'oeuvre qui l'a constitué a été longue, le travail infatigable. La Monarchie a eu à y employer l'effort de plus de sept siècles.
Source : Gallica

Auguste Boucher La Monarchie et l'oeuvre nationale… (1887)

Durant sept siècles, la Royauté garde, victorieuse ou vaincue, son dessein traditionnel, celui
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de la politique nationale : elle fera la France, elle établira son unité, elle élargira son territoire jusqu'aux frontières marquées par la nature ellemême pour sa protection. Elle sait ce qu'elle veut et elle commande. Les ambitions des rivaux ou des rebelles qui l'entourent, à l'intérieur, elle les dompte ou les attire à soi. Rien ne détourne son activité; rien ne décourage sa persévérance; rien n'interrompt son labeur, un jour plus ardent, un jour plus patient.
Source : Gallica

Auguste Boucher La Monarchie et l'oeuvre nationale… (1887)

Je ne connais pas de mot plus vrai, dans la langue de nos partis, et je n'en sais pas non plus qu'on puisse prononcer plus justement, dans un moment où l'espérance de la Monarchie est si nécessaire à la France inquiète et dans un lieu où. l'histoire de notre patrie nous offre, parmi tant de souvenirs fameux, tant de salutaires enseignements.
Source : Gallica

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