Résumé

D. Gesta La Chute de la France, 7e esquisse… (1871)

Parmi les nations modernes, la France, par la nature de son génie, par cette grandeur morale, par cette généreuse ardeur qui la caractérise et qui lui a longtemps attiré la sympathie des peuples, la France est peut-être la seule nation qui ait jusqu'ici le mieux compris, le mieux appliqué, soit dans ses institutions, soit dans ses moeurs, même dans les guerres, ce grand principe du droit et de la justice, véritable lien moral de toute société et de toute civilisation.
Source : Gallica

D. Gesta La Chute de la France, 7e esquisse… (1871)

Et lorsque, par la force des choses, cette oeuvre, la plus imposante de l'histoire et qui remplit tout notre siècle, allait enfin se réaliser, on ne sait par quelle fatale erreur, par quelle aveugle défiance, ces deux grands peuples, la France et l'Allemagne, qu'un seul intérêt, celui de la civilisation et de la paix semblait devoir réunir, se sont laissés tomber dans cette crise inouïe qui, suspendant tout principe, arrête et jette tout dans une épouvantable confusion, et où il ne s'agit plus pour eux que de vaincre ou de mourir.
Source : Gallica

D. Gesta La Chute de la France, 7e esquisse… (1871)

Quelle que soit l'issue de la lutte qui désole actuellement l'humanité, et qui, faisant reculer d'horreur la civilisation, menace de détruire l'unité française, le droit qui préside aux destinées du monde n'en continue pas moins sa marche, ramenant les sociétés ébranlées jusque dans leurs fondements, sur la voie sévère du bien et de la justice.
Source : Gallica

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