François Guizot,
Mon adhésion à la république : Lettre aux électeurs de Lisieux
(1848)
“ En dénonçant ses ennemis à la république, je lui rends un service aussi grand que celui que je lui ai rendu en menaçant la France de l'arbitraire, et en repoussant toute réforme inefficace. Si le peuple doit sa liberté à quelqu'un, il l'a doit à celui qui s'est fait anathême, et non pas à ceux qui ont voulu l'endormir par les apparences trompeuses de la liberté. ”
