Résumé

De la Dette publique et du moyen de l'acquitter…

Qu'on songe, d'ailleurs, à la hausse du prix qu'amène nécessairement la rareté quelquefois inévitable de ces denrées, et. qu'on considère qu'un impôt trop fort ferait encore renoncer à la consommation, Le mal serait aussi grand pour l'État, qui serait obligé d'établir des impôts sur d'autres objets, que pour le particulier, qui serait obligé de se priver des denrées.
Source : Gallica

De la Dette publique et du moyen de l'acquitter…

Un homme qui ne voulait que guerroyer, pour remplir sans doute sa destinée de verser le sang humain, un homme qui avait la témérite de vouloir combattre contre toutes les puissances de l'Europe réunies, qui avait besoin d'autant de soldats, et qui enlevait autant, qui avait peut-être constamment'de 7 à 800,000 hommes sur pied, à qui il fallait conséquèmment un matériel très-considérable, et qui en avait un immense, rie pouvait guère créer une dette moins forte.
Source : Gallica

De la Dette publique et du moyen de l'acquitter…

Le moyen qui me paraît le moins onéreux
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d'acquitter la dette nouvelle, quelle qu'elle soit, de 1700 millions ou de moins, c'est de la constituer en rentes sur l'État, transférables comme toutes lés autres rentes ; en un mot, de la mettre dans la classe de là dette ancienne.
L'État y gagnera les intérêts qu'il aurait à payer jusqu'au remboursement total. Les créanciers y gagneront d'avoir des rentes transportables. Il faudra qu'une loi les autorise à acquitter avec ces rentes leurs créanciers personnels.
Source : Gallica

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