Lettre à M. Bourdeau, député de la Haute-Vienne… (1818)
“ Les menaces d'une harangue ne sauraient l'emporter sur les garanties de la loi, intervertir tout-à-coup les rapports qu'elle consacre, et mettre des créanciers à la merci de leurs débiteurs. La réduction des créances ne peut avoir lieu que par le renversement de tous les principes, et par l'effet d'une spoliation violente ; en menacer une classe nombreuse de créanciers légitimes , dans le dessein de les amener à d'amiables compositions, c'est un moyen puérile, un moyen usé, qui a déjà manqué son but dans une question de la même nature et d'une plus grande importance. ”
