Frédéric Godefroy

Résumé

Frédéric Godefroy,  Thèse pour la licence : l'acte public… (1855)

“ La caution peut renoncer au bénéfice de division, ce qui arrive lorsqu'elle s'oblige solidairement. La division ne peut, au préjudice du créancier, et malgré lui, s'opérer avec une caution insolvable ; mais lorsque c'est lui-même qui volontairement divise son action, cette conduite de sa part équivalant à une remise de solidarité, il doit en subir les conséquences, et ne peut plus, sous le prétexte des insolvabilités même antérieures, revenir contre la division une fois consentie. ”
Source : Gallica

Frédéric Godefroy,  Thèse pour la licence : l'acte public… (1855)

“ D'après les règles du droit commun , lorsque plusieurs personnes stipulent ou promettent une même chose par le même contrat, chacun n'est créancier ou débiteur que pour sa part ; mais ce principe de la division de la créance ou de la dette souffre une exception dans le cas de solidarité. Il y a obligation solidaire, lorsque la loi ou le titre de l'obligation constitue chacun créancier ou débiteur pour le total. La solidarité étant une exception au droit commun, ne se présume jamais ”
Source : Gallica

Frédéric Godefroy,  Thèse pour la licence : l'acte public… (1855)

“ L'action du créancier lui donnera peut-être des gages ou des hypothèques, mais l'action du mandataire ou du gérant d'affaires permettra à la caution d'obtenir l'intérêt de ses déboursés, à partir du jour où ils auront été faits, quand bien même la créance n'eût pas été productive d'intérêts, ainsi que des dommages et intérêts pour le préjudice qu'elle aura souffert à raison du cautionnement.
Nous venons de voir quelles actions compètent à la caution contre le débiteur en vertu du payement par elle fait ; elle peut, en outre, agir contre le débiteur même avant d'avoir rien payé pour lui
”
Source : Gallica

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