Observations sur le projet de loi relatif à la restitution des biens invendus appartenant à des…
“ Il était rare autrefois que les biens fussent chargés de plus d'un cinquième de dettes ; lorsque l'on était forcé de faire sa liquidation , il restait encore au propriétaire quatre cinquièmes de sa fortune , après avoir éteint la masse des créanciers : mais à présent, (les fortunes se trouvant réduites peut-être au quart, ou souvent moins) que restera-t-il au propriétaire, s'il est obligé de payer intégralement ses créanciers ? Bien souveut rien , et il aura eu, de plus , la peine de faire toutes les démarches imaginables, pour n'être en définitif que l'homme d'affaire de ses créanciers. ”
