Quelques réflexions sur le remboursement de la dette publique (1824)
“ L'Angleterre, qui ne peut exister avec sa dette immense que par des banqueroutes annuelles, ou par les troubles qu'elle excite dans les deux hémisphères; l'Angleterre, dans le cas dont il s'agit, ne peut être citée pour exemple; les inscriptions de sa dette énoncent en toutes lettres la faculté de remboursement; tandis que les inscriptions de la dette française (sur beaucoup du moins de celles que vous vous proposez de réduire) portent ces mots : rente perpétuelle , et aucune, la faculté du remboursements La Charte n'a-t-elle pas garanti d'ailleurs l'intégralité de la dette? ”
