Encore un mot sur la réduction de l'intérêt de la dette publique… (1824)
“ L'avenir n'est pas grevé d'une augmentation du capital de la dette, ni privé du bénéfice futur d'une seconde réduction. L'agiotage y trouvera moins de ressource, et cet avantage moral n'est assurément pas à dédaigner. Dans les comparaisons que je ferai du projet du ministre avec celui que je propose, je calculerai la puissance de la caisse d'amortissement à 80 millions. Qu'elle soit en réalité un peu plus ou un peu moins forte, la différence né peut nuire en rien à la vérité de mon raisonnement. ”
