Maximilien-Sébastien Foy, Discours inofficiel du ministre des Finances alors en charge… (1836)
“ Les capitaux sont libres ; s'ils s'offrent aujourd'hui, ils se retirent demain. Au contraire, le fonds des rentes est engagé à jamais ; il a subi des pertes, il encourt des chances; son intérêt est réglé comme à forfait, au moyen terme, où se balancent les risques et les profits. Il existe un contrat. Avez-vous le droit de l'interpréter, de le violer, tantôt réduisant l'intérêt, parce que la nécessité l'exige, tantôt convertissant la rente à un taux plus bas, parce que l'avidité y induit. ”
