La dette espagnole et les projets de M. Salaverria (1876)
“ Qu'on ne dise pas que c'est une utopie. Ce qui serait une utopie, une chimère, ce serait de vouloir fonder la prospérité de la nation sur l'emploi de honteux moyens. Au nom des droits sacrés des créanciers, au nom de la gloire d'un règne qui ne doit pas s'inaugurer par la banqueroute, nous dirons à l'Espagne : « Espagne! as-tu du cœur? » ”
