Résumé

La dette espagnole et les projets de M. Salaverria (1876)

Qu'on ne dise pas que c'est une utopie. Ce qui serait une utopie, une chimère, ce serait de vouloir fonder la prospérité de la nation sur l'emploi de honteux moyens. Au nom des droits sacrés des créanciers, au nom de la gloire d'un règne qui ne doit pas s'inaugurer par la banqueroute, nous dirons à l'Espagne : « Espagne! as-tu du cœur? »
Source : Gallica

La dette espagnole et les projets de M. Salaverria (1876)

C'est ici surtout que vouloir c'est pouvoir. Il y aurait moins d'inconvénient à montrer une confiance téméraire qu'à s'abandonner même avant d'avoir combattu. C'est seulement par un acte de foi, de cette foi qui soulève les montagnes, que les gouvernants et les corps électifs sauront inspirer à l'Espagne la confiance dans l'avenir et le ressort dont elle a besoin pour reconquérir le rang qui lui appartient au point de vue politique, économique et financier.
Source : Gallica

La dette espagnole et les projets de M. Salaverria (1876)

Il resterait à franchir la dernière étape qui conduit au service intégral de la dette, soit 3 0/0. Il faudrait alors un dernier effort procurant 46 millions. Ce dernier coup de collier ne serait pas au-dessus des forces et du patriotisme de l'Espagne.
Ainsi, sans toucher aux combinaisons sur la dette flottante, sans réclamer de distinction entre l'Intérieure et l'Extérieure, sans demander qu'on impose les chemins de fer, on peut affirmer qu'il suffit de vouloir énergiquement pour sauvegarder tous les intérêts.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature