Résumé

Banqueroute du gouvernement espagnol (18..)

En admettant l'hypothèse la plus favorable au crédit de l'Espagne, qui serait l'établissement d'un gouvernement où la légalité remplaçât l'arbitraire (on sait assez combien cette hypothèse est peu probable, ou au moins combien elle est éloignée ) , il n'en résulterait pas de meilleures chances pour l'emprunt Guébard; car l'équité, si jamais elle devient la règle de ce gouvernement, ne lui permettra pas d'établir une préférence entre ses créanciers. Il devra nécessairement en venir à une banqueroute qu'on pourra appeler totale, puisqu'il ne pourra jamais payer la plus légère partie de sa dette.
Source : Gallica

Banqueroute du gouvernement espagnol (18..)

On est saisi d'indignation contre les agens financiers de l'Espagne, et l'on est en droit de leur demander compte de la fortune qu'ils étalent à nos yeux, quand on voit avec quelle impudence ils affirment et font affirmer par des journaux qu'ils paient, que le crédit d'Espagne est aussi inébranlable que ses ressources sont inépuisables.
Source : Gallica

Banqueroute du gouvernement espagnol (18..)

M. A. Aguado annonce avoir entre les mains des fonds pour le paiement des intérêts et de l'amortissement de l'emprunt Guébard et des rentes perpétuelles. Toute préférence étant interdite dans le paiement des dettes d'un failli, et le gouvernement espagnol étant évidemment en état de faillite, tout créancier de ce gouvernement, n'importe à quel titre, a le droit de mettre opposition entre les mains de cet agent de l'Espagne.
Source : Gallica

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