Banqueroute du gouvernement espagnol (18..)
“ En admettant l'hypothèse la plus favorable au crédit de l'Espagne, qui serait l'établissement d'un gouvernement où la légalité remplaçât l'arbitraire (on sait assez combien cette hypothèse est peu probable, ou au moins combien elle est éloignée ) , il n'en résulterait pas de meilleures chances pour l'emprunt Guébard; car l'équité, si jamais elle devient la règle de ce gouvernement, ne lui permettra pas d'établir une préférence entre ses créanciers. Il devra nécessairement en venir à une banqueroute qu'on pourra appeler totale, puisqu'il ne pourra jamais payer la plus légère partie de sa dette. ”
