Résumé

Supplément aux réflexions sur la situation de l'Espagne…

M. T. L. aborde enfin avec moi la situation des finances, et, quoiqu'il paraisse fort enclin à croire que le roi était parfaitement libre sous le régime des cortès, d'où il conclut que ce monarque doit reconnaître les emprunts faits alors, il ne décide pourtant pas absolument la question. En passant avec plus de légèreté qu'il ne m'accuse moi-même de le faire quelquefois sur quelques
points de la discussion, il évite,le plus important, le point fondamental, qui est de prouver que Ferdinand VII était libre.
Source : Gallica

Supplément aux réflexions sur la situation de l'Espagne…

Il m'a semblé qu'il a voulu établir comme principe que l'Espagne n'aurait jamais de crédit, parce qu'elle ne se croyait pas liée par les actes du gouvernement révolutionnaire, et parce qu'elle repousse avec horreur toute publicité dans la discussion des intérêts généraux. M. T. L. est un publiciste trop éclairé pour professer une pareille doctrine. Il pense, et je pense avec lui que le crédit est d'autant plus affermi dans un état, que les institutions politiques sont plus rapprochées de la forme représentative
Source : Gallica

Supplément aux réflexions sur la situation de l'Espagne…

Il peut y avoir d'autres motifs qu'il ne juge pas convenable de faire connaître ; et certes il a raison, car la malveillance ou la prévention ne manqueraient pas de discréditer d'avance des plans qui seraient connus avant leur exécution. C'est enfin pour venir au secours des anciens et légitimes créanciers de l'Espagne , de ces malheureux dont les cortès ne s'étaient occupés que pour aggraver leur situation.
Source : Gallica

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