Résumé

Chambre de commerce d'Alger (séance du 22 mars 1911… (1911)

« Pourquoi ne pas imposer la propriété non bâtie qui l'était déjà entre les mains des indigènes qui en ont été dépouillés? », parce qu'elle fait ressortir que les ressources de nos budgets diminuent au fur et à mesure des progrès de la colonisation, en raison de cette anomalie qui fait que des terres qui, entre les mains des indigènes, étaient assujetties à l'impôt, y échappent dès le jour où elles passent aux mains des Européens.
Source : Gallica

Chambre de commerce d'Alger (séance du 22 mars 1911… (1911)

Les détenteurs de la propriété non bâtie ou leurs défenseurs reconnaissent que le système actuel de répartition des charges est injuste,, qu'il doit être réformé — ce en quoi ils nous donnent raison et nous en prenons acte —, mais lorsqu'on leur soumet un projet permettant d'atténuer cette injustice, ils se refusent à l'adopter en prétextant que l'égalité des charges ne peut se trouver que dans l'impôt sur le revenu.
Source : Gallica

Chambre de commerce d'Alger (séance du 22 mars 1911… (1911)

Tout le monde s'accorde cependant à reconnaître qu'il faut des ressources nouvelles : il en faut aux départements pour payer, entretenir et développer leurs voies de communication ; il en faut aux communes pour subvenir aux dépenses d'assistance et d'instruction publiques, et faire face à leurs autres obligations.
Or, le Commerce et la Propriété bâtie déclarent qu'il leur est impossible d'accepter des charges nouvelles, qu'ils sont seuls à supporter les impôts existants et que le moment est venu pour eux d'en demander une répartition plus équitable.
Source : Gallica

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