Résumé

Cressant Remboursement de la contribution extraordinaire dite des quarante-cinq centimes… (1851)

Serait-il encore possible de considérer l'impôt des 45 centimes autrement que comme un emprunt forcé, sujet à remboursement ?
A cet égard, il me semble que la démonstration est complète, que l'affaire est instruite et qu'il n'y a plus qu'à prononcer le jugement qui rétablira chacun dans son droit.
Ainsi que je l'ai dit en commençant, le remboursement produira un effet magique sur les populations rurales ; il les portera à réfléchir et à comparer.
Source : Gallica

Cressant Remboursement de la contribution extraordinaire dite des quarante-cinq centimes… (1851)

REMBOURSEMENT
REMBOURSEMENT
DE LA
CONTRIBUTION EXTRAORDINAIRE
DITE
DES QUARANTE-CINQ CENTIMES.
I.
En 1848, la société tout entière, telle que nous l'avions connue et pratiquée jusqu'alors, menaçait de s'abîmer dans un affreux cataclysme, lorsque l'impôt des quarante-cinq centimes devint tout à coup un moyen de salut providentiel.
L'homme s'agite, Dieu le mène.
Source : Gallica

Cressant Remboursement de la contribution extraordinaire dite des quarante-cinq centimes… (1851)

J'ai quelque expérience des hommes et des choses. Aussi bien que le plus grand nombre des directeurs et explorateurs officiels de l'opinion publique dans les provinces, je sens les vibrations et les pulsations de la fibre populaire. Je ne crains pas d'affirmer que la grande mesure du remboursement est la seule qui puisse exercer
— 4 — unegrande-influence sur l'esprit des laboureurs. Un jour ou l'autre, la réparation s'accomplira, parce que le peuple n'a pas cessé et ne cessera pas d'espérer, et que la longue espérance du peuple est la voix de Dieu.
Source : Gallica

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