Cressant, Remboursement de la contribution extraordinaire dite des quarante-cinq centimes… (1851)
“ Serait-il encore possible de considérer l'impôt des 45 centimes autrement que comme un emprunt forcé, sujet à remboursement ? A cet égard, il me semble que la démonstration est complète, que l'affaire est instruite et qu'il n'y a plus qu'à prononcer le jugement qui rétablira chacun dans son droit. Ainsi que je l'ai dit en commençant, le remboursement produira un effet magique sur les populations rurales ; il les portera à réfléchir et à comparer. ”
