Dominique Mollard, Un second mot à M. Bricogne, ce 31 mai 1819… (1819)
“ A peine avez-vous fait attention à ces observations; et cependant elles sont, je ne dirai pas les seules, mais les plus importantes à consulter pour arriver à une réduction d'impôts. Vous concédez le déficit final de 142 millions, et vous sembïez le dédaigner, parce que le trésor soutient facilement une dette flottante de 175 millions. Mais cette dette flottante n'existe que par le concours de volontés indépendantes du trésor. ”
