Résumé

Dominique Mollard Un second mot à M. Bricogne, ce 31 mai 1819… (1819)

A peine avez-vous fait attention à ces observations; et cependant elles sont, je ne dirai pas les seules, mais les plus importantes à consulter pour arriver à une réduction d'impôts.
Vous concédez le déficit final de 142 millions, et vous sembïez le dédaigner, parce que le trésor soutient facilement une dette flottante de 175 millions. Mais cette dette flottante n'existe que par le concours de volontés indépendantes du trésor.
Source : Gallica

Dominique Mollard Un second mot à M. Bricogne, ce 31 mai 1819… (1819)

Je vous avais également fait remarquer que c'était fort mal préluder à une fixation avantageuse du cours de la rente qui doit servir de base au paiement des reconnaissances de liquidation à faire en 1821, que d'en vendre, en 1820, plus de 7 millions pour payer les étrangers ; et que c'était également se mal préparer à vendre favorablement ces 7 millions, en 1820, que d'en vendre forcément près de 5 en 1819.
Source : Gallica

Dominique Mollard Un second mot à M. Bricogne, ce 31 mai 1819… (1819)

Ce que vous appelez les erreurs des comptes, et qui n'est autre chose que leur imperfection, provient effectivement des vices de l'organisation de 1814 et de 1815, que les événemens de ces années n'ont pas permis de corriger, parce que, comme on l'a très-bien dit, le désordre seul peut être improvisé, et que l'ordre est l'ouvrage du temps.
Source : Gallica

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