Dominique Mollard, Un mot sur la brochure de M. Bricogne… (1819)
“ Si, comme vous le proposez, les réductions d'impôt doivent se combiner d'après les sommes qui seront en caisse, pour peu que le Ministre sache son affaire, il n'augmentera pas la dette flottante gratuitement et pour rien. S'il récouvre seulement moitié de la valeur de cette dette, il faudra bien qu'il mette cette valeur quelque part ; et, comme ce sera dans les caisses, dans les porte-feuilles ou dans les avances, voire même dans les débets qu'il la mettra, nous y trouverons l'année prochaine un texte excellent pour demander une nouvelle réduction. ”
