Résumé

Dominique Mollard Un mot sur la brochure de M. Bricogne… (1819)

Si, comme vous le proposez, les réductions d'impôt doivent se combiner d'après les sommes qui seront en caisse, pour peu que le Ministre sache son affaire, il n'augmentera pas la dette flottante gratuitement et pour rien. S'il récouvre seulement moitié de la valeur de cette dette, il faudra bien qu'il mette cette valeur quelque part ; et, comme ce sera dans les caisses, dans les porte-feuilles ou dans les avances, voire même dans les débets qu'il la mettra, nous y trouverons l'année prochaine un texte excellent pour demander une nouvelle réduction.
Source : Gallica

Dominique Mollard Un mot sur la brochure de M. Bricogne… (1819)

Ainsi l'un des premiers actes du Ministre actuel est un hommage aux principes : il vient lui-même concéder un droit dont ses prédécesseurs ont usé sans contestation, que conséquemment il pouvait garder, et qui est précisément le seul qu'il dût garder, pour avoir la latitude convenable, s'il eût voulu se livrer à des affaires.
En recherchant l'origine de cette situation, on trouve qu'elle provient des exercices 1815, 1816, 1817 et 1818 pour 02,944,285 fr., ainsi que je vais l'établir : le surplus appartiendra au passif des caisses ou dette flottante.
Source : Gallica

Dominique Mollard Un mot sur la brochure de M. Bricogne… (1819)

Un champ rapporte aujourd'hui 126; il paie une contribution foncière de 25 fr. , égale au 1/5 du revenu, et il rend net au propriétaire 100 fr. Dans l'état actuel, ce champ vaut 2000fr au denier 5 : si on réduit la contribution foncière de 1/6 (car 30 millions font à peu près le 1/6 de 172) , la contribution foncière de ce champ se réduira à 21 fr., le revenu net du propriétaire sera de 104, et la valeur de son champ de 2,080 fr., ce qui donne un accroissement de valeur de 80 francs.
La puissance de disposer n'est utile que pour celui qui a la volonté ou le besoin de disposer.
Source : Gallica

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