Jean Saint-Sardos de Montagu Mondenard, Examen du budget proposé pour 1818 par le ministre des Finances… (1818)
“ On oublie que si le peuple français est sorti momentanément de sa détresse par le paiement des dettes et des contributions en assignats, par la distribution des biens du clergé, de la noblesse et de la couronne, et par les taxes de guerre levées chez l'étranger, ces causes n'ont produit que des déplacements de fortune, mais aucune prospérité permanente. Nous avons perdu nos capitaux, nos colonies, notre véritable aisance; et le peuple des campagnes, que l'on s'obstine à ne compter pour rien, parce qu'on pevoit que Paris, est plus que jamais dans la misère. ”
