L. Bouchard, Le Budget de la république (L. Bouchard…
“ L’état ne possède pas à leur égard toute sa liberté d’action. Le gouvernement impérial a laissé à la France une série d’engagemens onéreux, et lui a imposé une dette qu’elle n’est pas complètement maîtresse de modérer à son gré. En vertu de traités passés avec les compagnies de diverses lignes et consacrés par des lois, l’état s’est engagé à exécuter lui-même des travaux, à payer des annuités ou à fournir des subventions qui montent à des sommes considérables, sans parler des garanties d’intérêts, qui retombent sur le budget de l’amortissement. ”
