Résumé

Budget de 1832. (Signé : L. G.… (1831)

Les maisons se dégradent, et le travail ne suffit pas aux terres. Il leur faut beaucoup d'avances, que des impôts trop élevés ôteraient aux propriétaires le moyen de faire. C'est la première et la plus importante de toutes les fabriques, la fabrique de pain, qu'on frapperait; et comme les terres sont extrêmement divisées en France, comme tous les paysans en achètent un morceau avant d'avoir amassé tout à fait de quoi le payer, ce ne serait pas encore là la richesse accumulée , mais l'économie et le travail de la majorité du pays, qu'on pressurerait.
Source : Gallica

Budget de 1832. (Signé : L. G.… (1831)

Ce qui importe à l'ordre, à la tranquillité du pays, c'est l'instruction primaire; c'est que tous les français, s'il est possible, sachent lire , écrire, compter, soient ainsi à même de connaître et leurs intérêts et leurs devoirs, d'accroître la richesse publique en travaillant mieux à la leur, de n'être pas entraînés dans le mal par le premier factieux qui voudra s'en emparer.
Source : Gallica

Budget de 1832. (Signé : L. G.… (1831)

Nous sommes persuadés que le fisc n'y perdrait rien, et que l'accroissement des mutations nous ferait trouver dans le droit réduit autant que nous obtenons du droit entier. Mais si le courage manque pour toucher à une branche si importante de revenus, on devrait au moins faire un essai sur les 1,487,000 fr, de droits d'hypothèques. Dans les trois quarts de la France, l'intérêt de l'argent qu'on emprunte est de beaucoup supérieur à celui que la propriété rapporte, et le besoin d'emprunter se représente souvent.
Source : Gallica

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