Résumé

Correspondance législative et financière… (1816)

L'expropriation de tous les débiteurs, une baisse épouvantable sur la valeur vénale de toutes les propriétés territoriales, des procès sans nombre, la ruine du débiteur , celle du créancier, et le fisc appauvri. Je pense au contraire qu'un contrat doit être religieusement observé, et toutes les considérations qui peuvent faire modérer les intérêts que paie le propriétaire à son créancier, me paraissent devoir dépendre absolument et exclusivement de la volonté du créancier.
Source : Gallica

Correspondance législative et financière… (1816)

Il faut en conclure que M. Bricogne a écrit de verve, et n'a pas pris le temps nécessaire pour retoucher ses pensées et les coordonner. Il est présumable qu'il aurait parlé avec plus de mesure des finances des puissances voisines. Nous appartient-il, en effet, de donner des leçons quand nous sommes nous-mêmes sur les bancs ?
Au demeurant, M. Bricogne n'en tient pas moins le premier rang parmi les hommes qui écrivent sur les finances.
Source : Gallica

Correspondance législative et financière… (1816)

M. Bricogne craint que l'espoir mis par le ministre dans l'accroissement des contributions indirectes qu'il propose, ne soit déçu; et il remarque que l'on porte à 140 millions net pour 1816, ce qui,en 1814, n'avait produit que 61 millions.
M. Bricogne regarde l'impôt sur les boissons comme excessif ; il observe que la récolte dernière a été mauvaise ; que les consommations diminuent journellement; que l'habitude des privations se contracte; et qu'enfin, l'impôt sur les vins est tel, qu'il porte préjudice à la culture même de la vigne.
Source : Gallica

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