Jean-Baptiste Dumoulin, Lettre à Messieurs les députés de l'Isère… (1832)
“ Je ne vois dans ces prêteurs d'argent que des courtiers de cosaques, et qui ne demandent pas mieux que de les voir une troisième fois pour faire une bonne affaire. Si nous étions menacés de pareille visite, espérons que nous trouverons cette fois un million de Camille qui sauront combattre ou mourir, plutôt que de souscrire au rachat de notre liberté. La commission du budget a consulté M. le comté d'Audiffret, sur les moyens que pourrait avoir le fisc d'atteindre soit le jeu de la Bourse, soit de percevoir un droit sur le transfert des rentes. ”
