Jean Saint-Sardos de Montagu Mondenard, Examen du budget proposé par le ministre des Finances pour l'année 1817… (1817)
“ Il arrivera donc que pendant que la caisse amortira avec un bénéfice quelconque, la trésorerie empruntera avec une perte au moins égale : il n'y a donc aucun avantage pour elle dans cette opération, tandis que la perte est immense pour le public, puisqu'indépendamment des salaires des administrateurs et des commis de la caisse, les 40 millions enlevés pour elle chaque année à l'agriculture, aux manufactures et au commerce, produiraient une stagnation encore plus dangereuse que les profits particuliers de cet agiotage. L'amortissement, dit-on, est établi pour soutenir l'honneur de nos effets. ”
