N. Bricogne, Réponse à la "Lettre d'un vieux commis du trésor"… (1819)
“ Si vous laissiez entre leurs mains les sommes que vous voulez leur arracher pour acheter descentes, pu pour conserver celles achetées, ces Capitaux stériles pour l'Etat, car l'intérêt qu'ils semblent produire n'est qu'une portion d'impôt ; ces capitaux , laissés aux Cultivateurs, aux Propriétaires, fructifieraient au centuple au profit de tous. 50 millions annuellement réduits sur la Contribution foncière, produiront chaque année quatre et cinq profits de huit, dix et jusqu'à 15 et 20 pour cent, sans cesse croissants dans une progression géométrique, de richesse et de prospérité. ”
