Résumé

N. Bricogne Réponse à la "Lettre d'un vieux commis du trésor"… (1819)

Si vous laissiez entre leurs mains les sommes que vous voulez leur arracher pour acheter descentes, pu pour conserver celles achetées, ces Capitaux stériles pour l'Etat, car l'intérêt qu'ils semblent produire n'est qu'une portion d'impôt ; ces capitaux , laissés aux Cultivateurs, aux Propriétaires, fructifieraient au centuple au profit de tous.
50 millions annuellement réduits sur la Contribution foncière, produiront chaque année quatre et cinq profits de huit, dix et jusqu'à 15 et 20 pour cent, sans cesse croissants dans une progression géométrique, de richesse et de prospérité.
Source : Gallica

N. Bricogne Réponse à la "Lettre d'un vieux commis du trésor"… (1819)

Lors même qu'on lui accorderait son Déficit final de 142,279,000 fr., il n'en résulterait rien d'alarmant, puisque le Trésor soutient facilement une dette flottante de 176 millions. Il n'en résulterait pas non plus la nécessité d'augmenter la Dette flottante; puisque les encaisses sont supérieurs aux besoins. Tous les calculs de M. Mollard ne sont, je le répète, que des jeux de chiffres embarrassés, confus, inexacts, erronnés, par lesquels il ne fait que tourner et retourner les sommes du Budget, sans rien expliquer, sans rien prouver contre le travail de la Commission
Source : Gallica

N. Bricogne Réponse à la "Lettre d'un vieux commis du trésor"… (1819)

A la manière dont le Ministère des finances calcule les Frais de négociations, lorsqu'on lui accorde tout ce qu'il demande, cette menace est vraiment effrayante : mesurons ce grand épouvantail.
Au premier coup-d' oeil, nous pouvons rayer les 72 millions effets appartenons au Trésor: soit qu'on les réalise, soit qu'on les garde , c'est un actif et non un déficit: les 69 millions, les 17 millions , les 15 millions de passif, d'avances et de pertes possibles, sont couvertsi et forts audelà , par la Dette flottante ; les intérêts sont payés sur le Frais de négociation
Source : Gallica

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