N. Bricogne

Élements biographiques

N. Bricogne,  Quelques mots de consolation aux créanciers de l'État… (1815)

“ Le gouvernement ne doit exercer sur une banque qu'une surveillance pour l'intérêt public, et non une direction dans l'intérêt du trésor. Il a le droit d'exiger d'une banque , pour prix du privilége qu'il lui accorde, une part de ses bénéfices, ou le dépôt de son capital qui n'a pas d'emploi dans ses escomptes ; mais, pour le surplus , le trésor public n'est, à l'égard d'une banque, qu'un simple particulier; ce n'est jamais directement que les banques peuvent concourir au service du trésor. ”
Source : Gallica

N. Bricogne,  Situation des finances au vrai… (1819)

“ C'est en vain que l'on chercherait à l'exciter contre une réduction d'impôts. Malgré les appels que l'on tenterait de faire aux haines et aux passions , il n'est aucun Député qui voulut par amitié ou par antipathie , admettre des propositions désastreuses , ou en rejeter de favorables aux Contribuables ! Aucun Député n'est capable de cet acte de trahison envers ses commettans. Des comptes défectueux, un Budget oppressif, sont des ennemis communs, contre lesquels tous les Députés doivent marcher réunis par le plus sacre de leurs devoirs , par l'amour du bien public. ”
Source : Gallica

N. Bricogne,  Opinion et observations sur le budget de 1814… (1815)

“ Je puis me tromper, mais il me semble que l'on peut considérer les Moyens extraordinaires comme un fonds considérable d'Amortissement destiné à rétablir le Crédit et à rendre à tous les Effets publics, même aux Cinq pour cent consolidés, leur valeur nominale et originaire ; afin que ces derniers puissent alors devenir, ou un moyen juste de conversion des Obligations, ou, avec les 300,000 hectares de forêts, un moyen facile d'emprunt pour obtenir à l'intérêt de cinq pour cent les fonds nécessaires au remboursement des Obligations à huit pour cent ou la réduction de cet intérêt. ”
Source : Gallica

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