Résumé

N. Bricogne Errata de quelques brochures sur les finances… (1818)

Rien ne fut changé au Trésor ni chez les Comptables. Des intermédiaires inutiles, dispendieux, dangereux , furent écartés ; une sûreté entière , une facilité incalculable, et une grande économie furent obtenus.
Les Spéculateurs, les Capitalistes qui regrettaient les gros profits , gémirent en secret, et vouèrent dès sa naissance , haine à la Caisse de service, laquelle, non contente d'échapper à leur joug, allégeait celui qu'ils imposent au vrai Commerce, et tarissait les sources de leurs profits.
Source : Gallica

N. Bricogne Errata de quelques brochures sur les finances… (1818)

Les travaux de cette Commission, trop peu remarqués par le public, trop peu vantés par ceux qui en profitèrent, nous valurent enfin un Budget fondé sur le Crédit et sur les Emprunts.
Je termine par une triste réflexion qui m'a péniblement affecté pendant le cours de cette discussion. Il est donc vrai ; la Science des Finances est encore dans, l'enfance, puisqu'on ose imprimer de pareilles erreurs de Faits et de Calculs; puisqu'elles sont lues, vantées et crues sans examen, et qu'elles obtiènent une espèce de succès.
Source : Gallica

N. Bricogne Errata de quelques brochures sur les finances… (1818)

Quant aux Comptes que les Ministres Anglais présentent aux Chambres, j'en ai plusieurs collections sous les yeux. Je n'en conteste pas la fidélité. Je reconnais qu'il y a des chapitres très-bien présentés ; mais on y trouve peu de liaison, et aucune proportion entre les diverses parties. Des sommes immenses sont portées en une seule ligne , et plusieurs centaines de
pages n'offrent que des détails minimes et du plus mince intérêt. Tout homme impartial, instruit ou novice en comptabilité, préférera pour l'ensemble, la méthode et la clarté , nos Comptes de Finances.
Source : Gallica

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