Observations et éclaircissements… (1815)
“ Il n'y a, certes, aucune justice à ruiner les Créanciers de l'État par un impôt excessif, pour épargner à la foule des Contribuables un impôt insensible, également réparti suri tous. Il n'y a pas un habile discernement à choisir pour Contribuables exclusifs les hommes dévoués au service public ; et pour matière d'un impôt destructif, les capitaux instrument nécessaires de ce service. Lorsque l'on considère la Consolidation forcée comme un impôt, le choix de ses contribuables n'est donc pas plus habile que le choix de ses prêteurs quand on la considère comme un emprunt. ”
