Résumé

François-Nicolas Mollien Éclaircissemens sur les lois, les budgets et les comptes de finances… (1818)

Le raisonnement le plus simple ne démontre-t-il pas que le Trésor royal, ayant sur tous les points de la France des comptables chargés du recouvrement des revenus de l'Etat, et déjà rétribués pour ce travail, doit trouver en eux des instrumens mieux appropriés et plus économiques que nuls autres ne pourroient l'être pour faire ce service de banque, et effectuer ces mouvemens de fonds journaliers que nécessite l'inégalité naturelle des proportions dans lesquelles sont distribués les ressources et les besoins ?
Source : Gallica

François-Nicolas Mollien Éclaircissemens sur les lois, les budgets et les comptes de finances… (1818)

Déjà de lumineuses discussions dans les deux Chambres ont fait voir que les Français, par la pénétration et la lucidité de leur esprit, étoient susceptibles de se familiariser promptement avec les matières de finances.
Une administration loyale dans ses intentions, et confiante dans ses démarches, ne peut qu'être disposée à seconder cette première impulsion des esprits vers l'examen des grands intérêts qu'elle dirige. Moins les hommes sont éclairés, et plus ils sont soupçonneux.
Source : Gallica

François-Nicolas Mollien Éclaircissemens sur les lois, les budgets et les comptes de finances… (1818)

C'est une sorte de fatalité pour un écrivain qui veut blâmer à toute force, que d'avoir été conduit par son étoile théoriques attaquer le service des caisses du Trésor, c'est-àdire la partie la mieux organisée de l'administration des finances , celle que , depuis dix ans, des hommes supérieurs se sont successivement appliqués à construire ou à perfectionner, et dans laquelle l'administration recueille enfin les résultats heureux de leurs longs travaux.
Source : Gallica

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