Résumé

Jourdan Lettre d'un vieux commis du Trésor à son ami… (1819)

Personne ne conteste que la contribution foncière ne soit trop pesante; mais peut-être ne l'estelle trop que parce qu'elle est mal répartie. En effet, le propriétaire qui paie le tiers de son revenu est énormément grevé, tandis que celui qui n'est imposé qu'au quinzième ne paie réellement pas assez. Quoi qu'il en soit, un soulagement est desirable; mais, s'il est prouvé qu'aucun des trois moyens dont se servait M. Bricogne pour faire, comme il le dit, la conquête de 50 millions de
réduction sur la contribution foncière, n'est de mise aujourd'hui, il faut renoncer à cette conquête.
Source : Gallica

Jourdan Lettre d'un vieux commis du Trésor à son ami… (1819)

De plus, les frais de négociation sont, par leur nature, éternels ; car, tant que le trésor aura un service à faire, ce service exigera des mouvemens de fonds, pour suppléer à l'insuffisance d'un point par la surabondance d'un autre, et pour convertir en numéraire les valeurs à terme éloigné, dont l'urgence des besoins rendra instantanément la réalisation nécessaire. La dette flottante au contraire n'est que temporaire ; les intérets en seront supprimés, quand on aura été assez heureux pour en rembourser le capital.
Source : Gallica

Jourdan Lettre d'un vieux commis du Trésor à son ami… (1819)

Je ne crois pas qu'on puisse évaluer les frais de recouvrements à une somme plus forte qu'en 1818, c'est-à-dire qu'appliqués à un recouvrement plus considérable, la proportion de la dépense sera réduite d'un quart, et que le trésor épargnra de plus tout le bénéfice que la banque a faits en 1818, et qui s'est élevé environ à un million. En tout, l'économie pour le trésor pourra être de 1,500,000 fr.
Source : Gallica

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