Bailleux de Marisy, Les Finances de l’Autriche-Hongrie
“ Par des emprunts, quelques ventes de domaines et l’émission d’une dette flottante considérable, l’état a pu faire face et au-delà à des dépenses de travaux publics plus ou moins bien conçus ; mais dans un avenir prochain, alors que la seule garantie de revenu consentie aux chemins de fer atteint déjà presque le dixième des recettes, que le ministère des finances prévoit lui-même un déficit normal s’étendant encore sur cinq années, il devient évident qu’on se trouvera dans l’urgente nécessité de demander à l’impôt les ressources indispensables. ”
