Banque nationale de Belgique

Définition et enjeux

Michel-Gabriel Charvet,  La crise du système bancaire belge et sa réorganisation récente… (1936)

“ Enfin, la Banque peut acquérir des fonds publics nationaux, avec autorisation spéciale du Ministre des Finances, jusqu'à concurrence de ses ressources propres, limitation qui enlève tout danger à cette faculté.
Jusqu'ici nous n'avons noté aucune différence essentielle entre la Banque Nationale de Belgique et la Banque de France. Les deux caractéristiques originales de l'Institut d'émission belge : ses comptoirs d'escompte et sa pratique traditionnelle du gold exchange standard
s'inspirent d'ailleurs de cette recherche de la rentabilité qui marque tout le système bancaire belge.
”
Source : Gallica

Jean-Louis de Lambert,  La Belgique devant la crise : la dévaluation a-t-elle été une solution… (1936)

“ En attendant, la stabilité du belga à l'extérieur sera assurée par la Banque Nationale de Belgique qui vendra et achètera, en échange de ses billets, par l'intermédiaire d'un fonds d'égalisation des changes que nous créerons, les devises étrangères. Le taux de cet échange sera établi à un cours fixé par arrêté délibéré en Conseil des Ministres, la Banque Nationale de Belgique entendue. ”
Source : Gallica

Charles Lejeune,  Traité des opérations de banque… (1923)

“ Le montant des billets en circulation a progressé constamment, de 1908, où il était de 806 millions de francs, à 1918 (3.210 millions) et à 1919, où il était de 4.785 millions. A noter que pendant l'occupation, ce chiffre est tombé de 1.614 millions (1914) à 1.267 millions (1917) .
La circulation est représentée par des valeurs facilement réalisables. L'augmentation de l'émission de 1918 à 1919 correspond surtout à des avances consenties à l'État belge.
Les opérations de la Banque nationale de Belgique sont en tous points comparables à celles de la Banque de France.
”
Source : Gallica

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