Armand-Jacques Lherbette, De l'Amélioration de l'espèce chevaline en France… (1861)
“ Enfin, l'étalon anglais donne à la première génération des animaux plus grands, plus imposants, plus viles, plus convenables au luxe et aux courses que ne les donne l'étalon oriental. Les éleveurs, dont le but est d'obtenir tout de suite des produits de bonne et rapide défaite, plutôt que de bons producteurs, préférèrent cet étalon, de pur sang pour la course et de demi-sang pour le service, à l'étalon oriental, dont la supériorité sur l'anglais ne se montre que dans les générations successives. ”
