Darley Arabian

Définition et enjeux

D. Emsworth,  Le cheval & le chien (1865)

“ Il fit venir d'Alep un étalon bai-brun, qui était le type le plus complet des beautés de la race arabe. Le Darley-Arabian ne fut pas reçu comme il le méritait : un préjugé bizarre avait survécu en Angleterre à la disparition des chevaux d'Orient, et le nouvel étalon ne trouva pas de juments. Cette situation dura jusqu'à ce que les produits obtenus par M. Darley lui-même, quoique au moyen de juments inférieures, se produisissent sur le turf et donnassent raison aux rares défenseurs des races orientales. ”
Source : Gallica

La race chevaline pure arabe dans son état actuel… (1927)

“ Quelques familles, des plus célèbres chez eux, présentent quelquefois des descendants d'un aspect un peu vulgaire, qui n'en sont pas moins estimés; et le meilleur exemple de ce fait, que l'on puisse citer, est celui de la famille des Ras el Fedawi (chevaux à la grosse tête) qui a donné le fameux Darley Arabian.
A mon avis, les juments, peut-être au nombre de 50, que nous avons vues au piquet chez les Sbaa Abade, constituaient la fine fleur des poulinières du désert et certainement les meilleurs éléments de la race pure arabe.
”
Source : Gallica

Portrait de Eugène Chapus Eugène Chapus,  Le turf ou Les courses de chevaux en France et en Angleterre (1854)

“ Les belles races anglaises dérivent de deux sources : l'une est le Darley ; l'autre, le Godolphin-Arabian. La première avait déjà fait sentir la valeur du sang arabe, quand parut le Godolphin, dont les produits merveilleux vinrent se combiner avec ceux du Darley. Ce fut vingt ans après. La plus complète obscurité plane sur l'origine de ce célèbre cheval : on ne sait même pas s'il était barbe ou
arabe.
”
Source : Gallica

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