J. J. Leyder

Élements biographiques

J. J. Leyder Le cheval belge... (1905)

Un système sévère d'expertise des reproducteurs mâles, à exposer plus loin dans ses détails, constitue en Belgique la seule forme d'intervention des pouvoirs publics dans la pratique de l'élève du cheval. Celle-ci ne rencontre d'autre entrave que l'interdiction de l'emploi à la saillie de juments d'autrui d'étalons non "préalablement approuvés. Dans sa propre production, l'éleveur peut donner libre cours à toute sa fantaisie personnelle. Les pouvoirs publics ne lui mettent en interdit aucun reproducteur, ne lui imposent, ni vantent, ni déconseillent, ni interdisent aucune forme d'élevage.
Source : Gallica

J. J. Leyder Le cheval belge... (1905)

Montés sur ces imposants chevaux de guerre, les chevaliers belges partent bientôt pour la première croisade et, à cette occasion, arrivent au contact des chevaux fins, vifs, ardents de la souche orientale. Ceux-ci, dès lors, soit de la fin du 11e ou du commencement du 12e siècle, trouvent le chemin vers la Belgique où, dans la suite, notamment en Ardenne, ils furent importés de nombreuses fois.
L'excellence du cheval belge de ce temps est, du reste, suffisamment attestée par la façon brillante dont les chevaliers belges participent aux tournois en tous pays.
Source : Gallica

J. J. Leyder Le cheval belge... (1905)

Si maintenant l'on réunit toutes les données qui précèdent : population chevaline agricole totale, naissances annuelles, mortalité, exportation, consommation indigène, et que l'on y ajoute la notion du travail considérable normalement fourni par nos chevaux en leur qualité fondamentale de moteurs agricoles, pas n'est besoin d'un laborieux calcul d'actuaire pour en déduire, que notre race chevaline possède une faculté de travail et d'endurance et une vitalité générale que d'autres races similaires présentent peut-être à un degré analogue, mais qu'assurément aucune d'elle ne dépasse.
Source : Gallica

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