Élie Roudaud, Études sur le cheval pur sang et sur les courses de notre époque… (1877)
“ J'ajoute que tous ces rapports, cette promiscuité qu'ils ont journellement ensemble, attachent l'Arabe à son cheval d'une façon indissoluble, absolument comme la coquille au rocher, le lierre à l'arbre, toutes choses égales qui font du peuple arabe, un peuple exceptionnel pour s'entendre à l'hippiatrie. En France, ni l'existence des individus, ni l'élevage ne s'y trouvent ni ne s'y pratiquent dans les mêmes conditions. Les conditions sociales y sont différentes comme chacun le sait. ”
