Eugène Gayot

Résumé

Eugène Gayot La France chevaline. Part. 2, t… (1848-1853)

On ne reconnaît là qu'un type, — le type arabe; il est le point de départ unique pour le bon comme pour le mauvais cheval. Ce qui fait sa force, c'est l'ancienneté de sa race, sa noblesse à nombreux quartiers. L'Allemand est ainsi fait; la mousse des vieux âges, les souvenirs des aïeux, l'antiquité des familles, les vieux, — vieux — parchemins, pour lui tout est là.
Auprès du coursier du désert, lequel descend en droite ligne des haras de Salomon, le pur sang anglais n'est qu'un vilain; or les chevaux vilains sont rosses. Il n'y a qu'un bon cheval au monde, le cheval noble et pur d'Arabie.
Source : Gallica

Eugène Gayot La France chevaline. Part. 2, t… (1848-1853)

En Angleterre, l'aristocratie sait recueillir, dans ses établissements, les individualités brillantes, les hautes illustrations qui apparaissent éparses; elle les recueille, les conserve précieusement et les fait servir avec sollicitude à l'entretien de la race, au renouvellement des types, à la conservation de toutes les qualités qui font la richesse, la renommée, la valeur, l'utilité vraie du cheval de pur sang pour tous ceux qu'un sens droit éclaire, que la partialité ou l'ignorance n'égarent pas dans les divagations de l'esprit.
Source : Gallica

Eugène Gayot La France chevaline. Part. 2, t… (1848-1853)

On a bientôt compris en Wurtemberg, comme précédemment en Angleterre, que tout ce qui reluit n'est pas or, que tout cheval arrivant d'Arabie n'est pas un étalon précieux, un reproducteur vraiment digne de ce nom, un véritable fils du désert, un descendant noble et pur de l'une de ces nobles familles de l'espèce qui en représente le type le plus ancien et le mieux caractérisé. Combien de soi-disant arabes ne sont que des produits dégénérés, des chevaux de sang mêlés de l'Asie
Mineure, de la Syrie, de la Mésopotamie, que sais-je?
Source : Gallica

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