Eugène Gayot, La France chevaline. Part. 2, t… (1848-1853)
“ On ne reconnaît là qu'un type, — le type arabe; il est le point de départ unique pour le bon comme pour le mauvais cheval. Ce qui fait sa force, c'est l'ancienneté de sa race, sa noblesse à nombreux quartiers. L'Allemand est ainsi fait; la mousse des vieux âges, les souvenirs des aïeux, l'antiquité des familles, les vieux, — vieux — parchemins, pour lui tout est là. Auprès du coursier du désert, lequel descend en droite ligne des haras de Salomon, le pur sang anglais n'est qu'un vilain; or les chevaux vilains sont rosses. Il n'y a qu'un bon cheval au monde, le cheval noble et pur d'Arabie. ”
