A. de Quatrefages,
Revue des Deux Mondes
“ Qu’il y ait eu absorption ou élimination d’un type par l’autre, que la sélection répétée de l’un des deux sangs momentanément fusionnés ait rendu inappréciable ou réellement impuissante l’influence de l’autre, toujours est-il qu’on ne saurait refuser à l’individu qui présente ces caractères la qualité d’animal d’espèce pure. Voilà pourquoi, tout en reconnaissant que nos espèces domestiques peuvent s’être croisées plus ou moins souvent, nous n’en regardons pas moins leur distinction spécifique comme aussi bien fondée que celle des espèces sauvages le plus à l’abri de tout soupçon de croisement. ”
