Antoine Adolphe dit Antony Chipault, Étude sur les mariages consanguins et sur les croisements dans les règnes animal et végétal… (1863)
“ On doit considérer, en second lieu, que la consanguinité n'a par elle-même, sur le perfectionnement artificiel des espèces normales, aucune influence propre. Elle n'est qu'une circonstance accessoire de la seule encore mise en jeu, la puissance héréditaire. Ce que recherche l'éleveur en unissant des parents, ce n'est pas la parenté elle-même, c'est une certitude plus grande de l'existence des aptitudes, des caractères qu'il a intérêt à perpétuer, et qu'il ne peut trouver réunis à un plus haut degré que chez des sujets issus du type même qui les a primitivement offerts. ”
