Victor Bonnet, La Question de L’or. — II. — Le Double étalon monétaire
“ Autrefois les relations commerciales étaient peu-étendues, il fallait moins de numéraire pour y faire face, — le métal d’argent suffisait, — il suffisait de même pour ce qu’on appelle la monnaie de poche. Si nous étions obligés aujourd’hui de porter en argent ce que nous croyons utile à nos besoins de chaque jour, nous en serions fort incommodés, et chacun s’en plaindrait. La monnaie d’or est la monnaie des pays commerçans et des pays riches, parce que c’est celle qui, ayant le plus de valeur sous le moindre volume, s’accommode le mieux à la multiplicité et à l’importance des transactions. ”
