Charles Du Haÿs, Le Merlerault, ses herbages, ses éleveurs… (1866)
“ Mais si le Merlerault est sans égal dans les spécialités du demi-sang léger et du petit carrossier, nul pays mieux que lui ne convient à l'entretien des poulinières de race pure et à l'élevage du cheval d'hippodrome. Les succès importants obtenus par les chevaux qui y ont été nourris en sont une preuve irrécusable. Nous ne doutons pas que, dans peu d'années, il ne s'y établisse, comme on en vit au Haras du Pin, de vastes jumenteries, et qu'il ne se fasse une spécialité de l'élevage des types de pur sang, comme il a celle des races qui en dérivent. ”
