Résumé

Charles Du Haÿs Le Merlerault, ses herbages, ses éleveurs… (1866)

Mais si le Merlerault est sans égal dans les spécialités du demi-sang léger et du petit carrossier, nul pays mieux que lui ne convient à l'entretien des poulinières de race pure et à l'élevage du cheval d'hippodrome. Les succès importants obtenus par les chevaux qui y ont été nourris en sont une preuve irrécusable.
Nous ne doutons pas que, dans peu d'années, il ne s'y établisse, comme on en vit au Haras du Pin, de vastes jumenteries, et qu'il ne se fasse une spécialité de l'élevage des types de pur sang, comme il a celle des races qui en dérivent.
Source : Gallica

Charles Du Haÿs Le Merlerault, ses herbages, ses éleveurs… (1866)

Voici les noms des meilleurs herbages de Boitron : Le grand et fameux parc de Fontaine, au milieu duquel on voit encore la vieille tour des Mallart, la Brairie, qui le surpasse encore en fertilité, sont aptes à toutes les spécialités de l'élevage; l'herbage du Jardin, excellent pour des poulinières de mérite et de jeunes pouliches ; les Vaux, la Brétesche, la Houardière, Cornilly, pour juments poulinières, chevaux de chasse et petits carrossiers. Quant à Bernières, le Soufflet, la Tuquère, on ne saurait leur demander que le cheval de petit luxe et de remonte.
Source : Gallica

Charles Du Haÿs Le Merlerault, ses herbages, ses éleveurs… (1866)

M. Lavigne-Berthaume, que nous avons vu, il y a quelques instants, au Merlerault, a récemment installé son élevage à Talonney, au logis du Presbytère.
Talonney, recélé tout entier dans les murailles d'une profonde vallée, et arrosé, dans toute son étendue, par la rivière du Don, est exceptionnellement fertile ; et parmi les grands et nombreux herbages qu'il contient, il n'en est pas qui ne possède pour le cheval des qualités réelles. Étalons et poulains, pouliches, poulinières n'ont que le choix parmi la belle collection de pâturages qu'il leur offre.
Source : Gallica

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