“ Je te veux belle, riche, admirée et féroce, Et Bucéphale avec Pégase à ton carrosse. Viens, toi qui fais lever le cœur aux hommes soûls ; Viens, misérable ; viens, infirme ; viens, pauvresse. Tu mangeras l’orgueil et tu boiras l’ivresse. ”
Bucéphale
Définition et enjeux
Citations sur “Bucéphale”
Pierre Larousse,
Fleurs historiques : clef des allusions aux faits et aux mots célèbres que l'on rencontre fréquemment dans les ouvrages des écrivains français…
(1913)
“ ÉROSTRATE. Oui; la vanité, qui avait élevé ce temple par les mains d'un autre, l'a pu ruiner par les miennes : elle a un droit légitime sur tous les ouvrages des hommes; elle les a faits, et elle les peut détruire.. , Un roi qui, pour honorer les funérailles d'un cheval, ferait raser la ville de Bucéphalie, lui ferait-il une injustice? Je ne le crois pas : car on ne s'avisa de bâtir cette ville que pour assurer la mémoire de Bucéphale, et, par conséquent, elle est affectée à l'honneur des chevaux. ”
Clément Marot, Oeuvres de Clément Marot (1867)
“ Grison fuz Hédard 1 Qui garrot 2 et dart Passay de vitesse; En servant Vuyart Aux champs fuz criart, 3 L'ostant de tristesse. Bucéphal en gresse 4 Fut un maistre en Grèce, Mis entre les dieux; 6 Mais mon maistre, qu'est-ce? Plus que luy sans cesse Il est glorieux. 1. Je fus Hedard, cheval grison. 2. Trait d'arbalète. 3. Aimant à hennir. 4. En honneur, en joie. 5. La phrase est obscure; je la comprends ainsi : Bucéphale fut joyeux d'appartenir à un maître mis au rang des dieux. 160 OEUVRES DE CLEMENT MAROT. J'allay curieux En chocs furieux, Sans craindre estrapade ”
Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Le nom de Buccellaire vient de bucca, bouche, & buccella, bouchée, d’où l’on a fait Buccellarius à Rome, & Βουκελλάριος à Constantinople. Les Buccellaires furent ainsi appelés parce qu’ils étoient entretenus par l’Empereur : C’étoit l’Empereur qui faisoit leur dépense de bouche : ils étoient dans les provinces ce que sont à la Cour ceux qui ont bouche à la Cour, qui sont commensaux. Les Buccellaires, dans la marche d’une armée où étoit l’Empereur, marchoient devant & après l’Empereur pour le garder. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ BOUCLE. s. m. Espèce d’anneau de métal servant à divers usages. Orbiculus fibulâ instructus, fibula. On le dit particulièrement des ornemens que les femmes portent à leurs oreilles. Des boucles d’oreille sont de petits anneaux d’or, ou de cuivre garnis de diamans, que les femmes attachent à leurs oreilles sans aucuns pendans. Ce mot vient du latin bucula. Ménage. Bucula se trouve dans la basse latinité pour la partie du bouclier, dans laquelle on passoit le bras. De boucle, ou de bucula, les Grecs modernes ont aussi fait βούκλα [1] , qui signifie la même chose chez eux. ”
L. Vitet, Revue des Deux Mondes
“ BOUCHARD. Seulement ces mots : deux lettres pour le roi et ceci pour M. le prince, pour lui seul. LE PRINCE DE CONDÉ. Pour moi ! mais vous ne m’avez rien donné. BOUCHARD. Ah ! pardon, monseigneur, (il porte la main à son pourpoint.) Je ne sais pas trop ce que c’est : un bijou, un cachet, je crois. LE PRINCE DE CONDÉ. Voyons. (À part.) Bénédiction ! son cachet, son propre cachet ! (Haut.) Et c’est à moi, vous en êtes sûr, que ceci est destiné ? BOUCHARD. Oui, monseigneur. LE PRINCE DE CONDÉ. Vous en êtes bien certain ? BOUCHARD. Assurément, monseigneur ; à vous, et même à vous seul. ”
Boccace,
Contes de Boccace
(1850)
“ Je prie Dieu qu'il vous accorde de longs jours et vous comble de ses grâces.—Que le saint nom du Tout-Puissant soit béni, dit alors l'abbé. Lève-toi, mon fils, et va consoler ta femme, qui, depuis ta mort, n'a cessé de pleurer; va et sois un fidèle serviteur de Dieu. — Je sens, mon père, tout ce que je lui dois ; soyez sûr que je ferai de mon mieux pour lui marquer ma reconnaissance. La bonne, l'excellente femme! Je vais la joindre et lui prouver par mes caresses le cas infini que je fais de son attachement. Je la recommande, mon père à vos saintes prières et à celles de la communauté. ”
Saint Augustin,
Discours sur les psaumes : Psaumes XXXI à XL
“ La foi peut donc être, eu même temps, et bouclier et cuirasse : bouclier, parce qu’elle reçoit et repousse les traits de l’ennemi ; cuirasse, parce qu’elle les empêche de transpercer ta poitrine. Voilà nos armes ; mais celles de Dieu ? Nous lisons en quelque endroit : « Arrachez mon âme aux impies : retirez votre framée aux ennemis de votre bras » [379] . Ceux qu’il désigne d’abord sous le nom « d’impies », il les appelle dans le verset suivant : « Les ennemis de votre bras » ”
Albert de La Fizelière,
Paris et Versailles il y a cent ans
(1874)
“ L'abbesse, avec l'évêque et tout le monde, accompagna les deux mariés à leur carrosse, et, voyant sur les panneaux les armes du roi leur maître, ils comprirent les uns et les autres que le roi serait le premier à complimenter le major. Et maintenant, fouette cocher ! Allons vite ! Avant trois heures nous retrouverons, sur le seuil du château de Bouzoles, la dame châtelaine étonnée et charmée à l'aspect de ses derniers rêves accomplis et dépassés. ”
Anne-Marguerite Du Noyer, L'histoire du sieur abbé-comte de Bucquoy… (1866)
“ Connoissant par là le caractère de la personne, on en peut plus aisément comprendre de quoi elle est capable. J'espère qu'après avoir conduit les choses aussi loin, vous voudrez bien ne pas être obligeante à demi et que vous reprendrez le fil de votre narration où vous l'avez laissée. L'époque en est trop bien marquée pour ne pas vous en souvenir, puisque c'est au For-l'Évêque que vous avez laissé l'abbé de Bucquoy. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ BUCENTAURE. s. m. Espèce de Centaure qui avoit le corps d’un bœuf ou d’un taureau, au lieu que les Centaures ont communément le corps d’un cheval. Il y en a aussi qui ont le corps d’un âne. Nous avons des monumens qui représentent Hercule combattant un Bucentaure. Le Héros n’a ni massure, ni aucune sorte d’arme. Il embrasse le Bucentaure par le milieu du corps, & semble l’étreindre pour l’étouffer. ”
“ Comme l'abbesse continuait à se répandre en reproches, la jeune fille venant à lever les yeux, vit ce que l'abbesse avait sur la tête, et les liens de la culotte qui pendaient de-çà et de-là ; sur quoi, s'avisant de ce que c'était, elle dit, toute rassurée : « Ma« dame, que Dieu vous soit en aide; rajustez votre coiffe et puis « dites-moi tout ce que vous voudrez. » L'abbesse, qui ne la comprenait pas, dit : « Quelle coiffe, femme coupable? As-tu main" tenant le courage de plaisanter ? Te semble-t-il avoir commis une « chose où les bons mots aient leur raison d'être? » ”
Auguste Bouchet, Les Femmes qui savent souffrir… (1862)
“ L'abbé l'arrêta : — C'est sans doute le bruit d'un meuble que le cahos d'une voiture a dérangé. Continuez, Victoire; votre récit me fait du bien. C'est du baume sur une plaie. — Pour continuer, monsieur l'abbé, il faut que j'accuse Modeste. Il m'a suivie, soupçonnée, il a perdu confiance en moi ; il m'a injuriée, maltraitée même. C'est bien cruel, n'est-ce pas? Cherchez à le voir, monsieur l'abbé, ajouta-t-elle comme une suppliante; vous lui ferez entendre raison, car, dans le fond, je sais qu'il est bon et qu'il m'aime. ”
Boccace,
Contes de Boccace
(1865)
“ « De quoi avez-vous peur, mon père? lui dit le chevalier. Je suis envie, Dieu merci, et j'arrive d'outre-mer. » L'abbé, quoique son neveu fût un. peu défiguré par sa longue barbe et son habit à la sarrasine, le reconnut, et étant absolument rassuré : « Mon fils, lui dit-il, sois le bien venu ; mais, ne sois pas étonné si nous avons eu quelque effroi. Il n'y a personne dans toute la ville qui ne te croie mort, et cette nouvelle paraît tellement sûre, qu'Adaliette, ta femme, vaincue par les menaces de ses parents, se remarie aujourd'hui. Tout est prêt pour la cérémonie et pour la fête. » ”
“ Oui, l'abbé sauvera René, il le forcera de partir, une fois guéri, de voyager six mois, un an; il reviendra, délivré de cette horrible histoire. Il est jeune... Une âme de vingt-cinq ans, c'est une plante si vigoureuse, si verte! Qui sait? Il se laissera peut-être toucher par Rosalie, il l'épousera... ”
Boccace,
Le Décaméron
(1350-1354)
“ Celui qui marche à la tête, est un jeune homme, notre parent, récemment élu abbé d’une des plus grandes abbayes d’Angleterre ; et pour ce qu’il n’a pas l’âge exigé par les lois pour une telle dignité, nous allons avec lui à Rome pour prier le saint père de lui accorder une dispense d’âge et de le confirmer dans sa dignité. ”
Saint Augustin,
Discours sur les psaumes : Psaumes XXXI à XL
“ Toutefois, mes très-chers, n’allez pas croire que, parmi nos armes, celles qui nous tiennent lieu de bouclier doivent toujours être considérées comme telles ; que celles qui tiennent la place du casque, soient toujours un casque, et que la cuirasse soit toujours une cuirasse. Les armes matérielles restent les mêmes, quoiqu’on puisse donner une autre destination, au fer qui a servi à les fabriquer, et changer ainsi une épée en une hache ; mais nous voyons l’Apôtre lui-même parler, tantôt de la cuirasse de la foi, et, tantôt, du bouclier de la foi. ”
William Shakespeare,
Richard III
“ LE CARDINAL. — Milord de Buckingham, si ma faible éloquence — peut obtenir le duc d’York de sa mère, — attendez-le ici dans un moment. Mais si elle résiste — à mes douces instances, le Dieu du ciel nous préserve — d’enfreindre le saint privilége — du sanctuaire béni ! Je ne voudrais pas, pour tout ce royaume, — être coupable d’un si grand péché.BUCKINGHAM. — Vous vous obstinez sans raison, milord, — à défendre si cérémonieusement la tradition. — Pesez la chose avec le gros bon sens de notre âge : — vous ne violez pas le sanctuaire en vous emparant du prince. ”
Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ Animal qui tient un peu du cerf & de la vache. Aristote, en parlant du Bubale, dit qu’il ressemble au cerf. Pline dit qu’il ressemble à un cerf & à un veau. Oppien dit qu’il a des cornes recourbées en arrière. Toutes ces particularités se trouvent dans l’animal que nous appelons aujourd’hui vache de Barbarie : ce qui a donné occasion à Aldrowandus de dire que c’est le Bubale des Anciens. BUBASTE. Ancienne ville d’Egypte, capitale d’une province ou canton qu’ils appeloient Nonius, Bubastus. Le P. Kirker, Œd. Æg. Tom. I, pag. 31, dit que Βούβαστος signifie, le pas d’un bœuf. ”
Éliacim Jourdain, Histoire terrible et merveilleuse de Robert-le-Diable… (1858)
“ L'ABBESSE. 0 Monseigneur, cela passe les bornes. Jamais l'on ne vit rien de pareil sous les cieux. Je vous en conjure, par ce que vous avez de plus sacré sur la terre. | ROBERT. Je n'ai rien de sacré sur la terre, Madame ! L'ABBESSE. Ne poussez pas plus loin votre coupable entreprise! Songez qu'il y va du salut de votre àme, de votre âme immortelle; songez que Dieu vous voit et peut appesantir sur vous son bras vengeur, 1 HOBERT. Je le lui permets. � L'ABBESSE. Sacrilége! ”
Auguste Bouchet, Les Femmes qui savent souffrir… (1862)
“ Une demi-heure s'était à peiné écoulée que Julie rentra. — Monsieur l'abbé, dit-elle en entrant, et d'un ton de voix qui voulait dire : « Je viens de m'acquitter de ma commission, » pouvez-vous recevoir monsieur Zéphyr et sa filleule ? Ils demandent à vous parler. Modeste se leva comme un fou, —Elle et lui! Où me cacher? monsieur l'abbé, où me cacher ! je ne veux pas les voir. — J'avais la même pensée que vous, dit l'abbé. Passez par ici, dans ce salon, et asseyez-vous là, dans ce grand fauteuil. ”
Marie de France, Poésies de Marie de France
“ Le Bisclavaret saisit l’étrier du monarque, lui baise le pied et la jambe. Le roi eut d’abord peur, mais aussitôt revenu de son effroi, il appelle à lui ses compagnons. Venez, seigneurs, venez considérer cette merveille ; regardez comme cet animal s’humilie ; il a l’intelligence de l’homme, puisqu’il crie miséricorde. Faites retenir les chiens et veillez à ce que personne ne le blesse. Allons, apprêtez-vous, retournons au château, car je ne veux pas chasser davantage, et suis trop satisfait de ma découverte. ”
Jésuites et imprimeurs de Trévoux, Dictionnaire de Trévoux/6e édition…
“ BOUCLIER. s. m. Arme défensive que les Anciens portoient au bras gauche, pour se couvrir le corps contre les coups de leurs ennemis. Clypeus, parma, scutum. Les boucliers d’Achille & d’Enée sont décrits dans l’Iliade & dans l’Enéide, & celui d’Hercule dans Hésiode. Celui d’Ajax étoit couvert de sept peaux de bœuf. Les écus ont succédé aux boucliers. On met encore dans les trophées des casques & des boucliers. Les Coninefates & les François élisoient leurs Rois ou Princes en les élevant sur un bouclier. Voyez Tillemont, Hist. des Emp. Tom. ”
Pierre-Lucien Campistron,
Éloge de M. Boubée, chanoine de la métropole…
(1888)
“ M. l'abbé Boubée, n'écoutant que son bon cœur et oubliant qu'il a les cheveux blancs, va trouver le surveillant dans sa chambre, se présente avec un sourire, lui tend les mains, l'embrasse, le presse sur son cœur et lui demande pardon de lui avoir fait de la peine. Rien ne résiste, Messieurs, à la bonté qui se donne avec tant de grâce; on ne répond à des avances si généreuses que par le silence et par les larmes. ”
Collège Stanislas, Le Collège Stanislas : notice historique… (1881)
“ Le passé a ses perspectives comme l'avenir, et notre imagination se plaît à dorer les unes et les autres. Quelle continuité de dévouement de la part des .maîtres, et de la part des élèves quelle constance d'application! L'abbé Buquet, qui joignait aux soucis de sa responsabilité un cœur bon et sensible, savait plus que tous les autres ce que lui coûtaient ces succès. ”
Paul Bourget,
Une idylle tragique
“ Il fit venir un autre élève de Raphaël, celui qui avait aidé le maître au Vatican... Tous ces dieux ont leur histoire. Ce Bacchus, c’est le cardinal lui même, et cet Apollon sans autre vêtement que sa lyre, son coadjuteur... Ne vous scandalisez pas trop, dom Fortunato... Mais il est parti pour aller se préparer à sa messe : meno male... Ces Van Dyck non plus ne sont pas mal, dans leur genre... Ils ont leur histoire aussi. Regardez cette belle dame, avec son sourire si fin, si mystérieux. ”
Joseph Eduard Conrad Bischoff, Barberousse, ou L'église au XIIe siècle (1866)
“ La porte de la salle où se tenait le pape était ouverte; on voyait le chef de l'Église à genoux devant le petit autel, et, près de lui, deux ecclésiastiques vêtus en pèlerins. Le pape portait le même costume. Sur l'autel brûlaient deux cierges, et, au milieu , était placé un grand crucifix. Les cardinaux et les évêques priaient, et leur voix tremblait de douleur : — Aide tes serviteurs, qui ont foi en toi, ô Dieu ! Envoie-nous l'aide de ta sainteté, et de Sion protège- nous ! Sois, ô seigneur, notre force en présence de l'ennemi, et qu'il ne prévale pas sur nous! Loué soit le Seigneur! ”
Anne-Marie du Boccage,
Les Amazones
“ Mais contre notre himen tout s’oppose en ces lieux. Mon parti vous redoute, on respecte Orithie, Et je garde mon bras pour venger ma Patrie. THÉSÉE. J’oserai vous ravir au milieu des combats. ANTIOPE. Mon devoir le défend, je ne vous suivrai pas. Songez que l’amour même en notre ame guerriére, De l’éclat des vertus suit toujours la lumiére. Je vais de la Prêtresse embrassant les genoux, Faire un dernier effort pour fléchir son courroux, Obtenir qu’elle rompe un himen que j’abhorre, Et la prier enfin, si son cœur m’aime encore, De sauver un Héros défenseur de mes jours. ”
Boccace,
Contes de Boccace
(1846)
“ Le pape, croyant que c'était une nouvelle abbaye dont il s'agissait, dit qu'il ferait tout ce qu'il demanderait. « Saint — Père, continua-t-il, je vous supplie de pardonner à Guinot de Tacco, mon médecin, et de lui rendre vos bontés, parce que je ne connais pas d'homme plus vertueux ni plus estimable. Tout le mal qu'il a fait est moins son propre crime que celui de sa fortune. Changez-la, donnez-lui de quoi vivre d'une manière convenable à son état, et vous le verrez tel que je le vois moimême. » ”
Anne-Marguerite Du Noyer, L'histoire du sieur abbé-comte de Bucquoy… (1866)
“ Je voudrois avoir déjà fini celle-là. Qui suit deux lièvres n'en attrape aucun. Je suis votre très humble servante. LETTRE QUATRIÈME. De Paris. Je ne puis que vous remercier de vos bontés, madame, et de l'assurance que vous me donnez de vouloir bien me les continuer jusqu'au bout, en finissant l'histoire des aventures de l'abbé de Bucquoy. Elles me paroissent assez extraordinaires jusqu'ici, et j'attends sa sortie de la Bastille, avec impatience. Il me semble que c'est la fin qui doit couronner l'œuvre, et qu'elle est effectivement le chef-d'œuvre de sa pru dence et de sa résolution. ”
Boccace,
Le Décaméron
(1350-1354)
“ Si tu veux soutenir tes bras avec une cheville, tu le peux faire. Dans cette position, regardant le ciel, tu te tiendras sans bouger jusqu’au matin. Si tu étais lettré, il te faudrait, pendant ce temps, dire certaines oraisons que je t’indiquerais ; mais comme tu ne l’es pas, il te faudra réciter trois cents Pater noster avec trois cents Ave Maria, en l’honneur de la Trinité. ”
