Émile Chemin, Les mollusques d'eau douce (1926)
“ Aussi a-t-on proposé le mot Acéphale pour les désigner. Ce mot n'est pas très heureux et nous ne le conserverons pas, car, que la tête soit séparée du tronc ou qu'elle y soit réunie, elle n'en existe pas moins. Il y a, en effet, une partie antérieure déterminée par la place de la bouche. Elle ne possède, il est vrai, ni tentacules, si on ne considère pas comme tels les palpes labiaux, ni yeux; mais pour être réduite, on ne peut en nier l'existence. Le pied a la forme d'une hache; c'est ce que traduit le mot Pélécypode, dont on se sert quelquefois. ”
