Charles Du Haÿs

Résumé

Charles Du Haÿs L' ancien Merlerault (1885)

Pourtant, Saint-Germain, tout en possédant bon nombre de fonds de premier ordre, est loin d'être toujours
égal dans la luxuriance de ses herbes; beaucoup ne sont pas abondantes. Mais il n'en est pas une seule qui ne soit tonique et éminemment propre à l'élevage. Ne leur demandez pas, il est vrai, de faire le grand carrossier ; il y manquerait d'ampleur et de corps. Mais, pour le cheval de selle, le cheval de phaéton, le plus parfait de tous, le plus difficile à faire, le plus cher de tous, le plus fashionable, en un mot, Saint-Germain n'a pas d'égal.
Source : Gallica

Charles Du Haÿs L' ancien Merlerault (1885)

Dans le salon du château du Haras, on voit tissées dans les tapisseries, les armes de M. de Garsault, premier directeur du Haras du Pin; elles sont d'azur, au sautoir engreslé d'argent, cantonné, en chef et en flanc, de trois étoiles, et en pointe d'un croissant, le tout du même, ce qui veut dire : écuyer éminent par un savoir qui n'a pas de lacunes ; un homme de cheval qui a épuisé toutes les sciences.
Source : Gallica

Charles Du Haÿs L' ancien Merlerault (1885)

Dût une modestie bien connue s'offenser, au premier abord, de notre pensée, nous ne pouvons clore cette revue sans dire que le Merlerault (fait peut-être unique en France) peut s'enorgueillir de posséder dans son sein un rejeton vrai de la grande race Capétienne, se livrant à la belle et noble profession de l'élevage.
Les premiers chefs des peuples furent de puissants pasteurs, menant par le monde leurs troupeaux, et voici qu'un rejeton de nos vieux conquérants, aimé de tous, se livre, au milieu de nous, à la belle profession d'éleveur.
Source : Gallica

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