Résumé

François-Marie Rey Simple exposé par M. Rey (François-Marie… (1870)

Celui-ci, au lieu de laisser donner suite à ce procès-verbal, ce qui eût produit le meilleur effet et ce qui, d'ailleurs, était son premier devoir, laissa l'affaire impoursuivie, ce qui fit croire, dans le pays, que M. de Brucher avait promis son concours pour l'élection de M. Millet.
Dans l'aveuglement de son ressentiment envers moi, M. le Préfet eut, ce qui paraîtra incroyable, la pensée de se débarasser de moi, par une sorte de pression, au risque de compromettre par là, son autorité et sa dignité, comme premier magistrat du département.
Source : Gallica

François-Marie Rey Simple exposé par M. Rey (François-Marie… (1870)

Courthézon était presque dépourvue d'eau jaillissante: M. le Maire eut la pensée de remédier à cet inconvénient, en y faisant arriver l'eau d'une excellente source qui se trouve à une certaine distance de la ville et dans son territoire ; par ce fait, le pays possède actuellement une quinzaine de belles fontaines publiques et près de deux cents fontaines particulières.
Ces avantages que bien des villes seraient heureuses de pouvoir se precurer, même au prix de sommes considérables, furent obtenus au moyen des seules ressources communales, sans aggravation pour les contribuables.
Source : Gallica

François-Marie Rey Simple exposé par M. Rey (François-Marie… (1870)

Enfin le désir le plus ardent de M. le Maire avait toujours été que la meilleure entente régnât parmi toutes les classes de la population, et il y avait réussi; on s'occupait peu dé politique, sans irritation et sans haine, et aux élections, le nom qui sortait victorieux de l'urne était toujours celui d'un homme honorable , partisan du bon ordre et d'une sage liberté.
Pourquoi faut-il qu'un état de choses si heureux, si dési-
rable pour toutes les localités, ne se soit pas perpétué à Courthezon !.
Source : Gallica

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