Résumé

Conclusions motivées pour la commune de Caluire (1875)

Qu'elle a été édictée par le pouvoir régulier et légal, la Convention alors, contre les tentatives insurrectionnelles, celle de la commune de Paris notamment ; qu'elle a été un devoir d'assistance et de défense mutuelle, imposé à tous dans l'intérêt et au nom du pouvoir régulier et légal, d'où il suit, sans doute, que la responsabilité n'est pas écartée, qu'elle est plutôt aggravée, quand certaines autorités locales, des maires, des conseillers, des gardes nationaux se mêlent aux attroupements, les favorisent, ou par peur ferment les yeux et laissent faire.
Source : Gallica

Conclusions motivées pour la commune de Caluire (1875)

Qu'on ne peut demander à une commune compte de ne pas s'être insurgée contre le pouvoir régulier, abusant de son autorité sans doute, mais agissant comme représentant le pouvoir central et au nom du pays ;
Attendu que cette interprétation de la loi, quant aux trois conditions, est justifiée par l'histoire de la loi, par ses précédents, par son esprit, par les circonstances dans lesquelles elle a été créée.
Source : Gallica

Conclusions motivées pour la commune de Caluire (1875)

Qu'il ne faut pas confondre les attentats engendrant la responsabilité de la loi de Vendémiaire commis par les attroupements eux-mêmes avec l'attentat résultant de l'abus de pouvoir commis par l'autorité qui a mis en mouvement la force armée, quelle soit la garde nationale ou l'armée régulière, non plus avec les attentats, crimes , délits, pouvant être commis, au cours de l'occupation résultant de l'abus de pouvoir, par des gardiens infidèles ou négligents qui ont pillé, détourné ou laissé piller ou détourner
Source : Gallica

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