Résumé

Ernest Morin Dernières observations pour la commune de Caluire (1875)

A Lyon et à Caluire, les Frères subissent le même traitement. Le Préfet décide la suppression immédiate de toutes les écoles. Le maire Vassel, applique cela à Caluire et décrète l'expulsion au nom de la Commune !
Oui : mais de qui était-il l'agent à Caluire ?
Peu nous importe maintenant qu'on n'ait voulu qu'assouvir des haines, que la Défense n'ait été qu'un prétexte, qu'il n'y ait point eu de réquisition régulière, qu'on ait employé des moyens qui ne rendait pas nécessaires une réquisition.
Source : Gallica

Ernest Morin Dernières observations pour la commune de Caluire (1875)

Contre la force armée de Lyon ?
De pareilles doctrines ne présentent-elles pas un immense danger et l'immense honneur de la France n'a-t-il pas été, en face de l'ennemi, d'accepter tout ce qui est émané du gouvernement de la Défense nationale et de courber, par patriotisme, la tête devant lui, sauf à lui demander compte après.
La Cour voudra bien prendre connaissance des faits articulés par nous en preuve. S'il y a doute pour elle, nous la supplions d'ordonner l'enquête. C'est une question de justice.
Source : Gallica

Ernest Morin Dernières observations pour la commune de Caluire (1875)

Attentats aux droits, illégalités, lois violées : peccadilles pour eux. Et la France a accepté tout cela ;
Et une pauvre commune aurait dû résister.
Nous le répétons : l'adversaire a tué son procès avec la Commune par l'exposé seul des faits de la première période.
Il l'a tué parce que l'exposé de ces faits sincère, loyal, condamne Vassel, l'Etat, dont ils ont été les agents, mais absout la Commune.
Y pense-t-on ! pendant dix jours, pas une dilapidation; tout se passe régulièrement. Que fait-on des conditions de la loi ?
Source : Gallica

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