Résumé

La Question des indemnités. Bombardement… (1871)

La solidarité de tous les habitants d'une même commune, en vue de la répression des désordres, est, en effet, une règle supérieure, qui est de tous les temps. Nous voudrions même qu'elle fût plus largement appliquée et surtout plus généralement connue.
Sans doute, les bons citoyens, par amour de l'ordre et par respect de la loi, sont toujours prêts à payer de leur personne pour faire tête à l'émeute. Il en est, par malheur, beaucoup d'autres, dont un sérieux intérêt pécuniaire peut seul dominer l'hésitation on la crainte.
Source : Gallica

La Question des indemnités. Bombardement… (1871)

Qu'écartant les rigueurs juridiques et légales, ils ne craignent pas de voter une somme suffisante, pour répartir entre tous les habitants de la France le prix des désastres de cette longue guerre à jamais néfaste.
C'est le seul moyen de mettre en pratique le grand principe de la solidarité nationale, qui n'est autre que l'assurance mutuelle de toutes les parties du territoire contre les risques, que quelques-unes d'entre elles ont pu supporter.
Source : Gallica

La Question des indemnités. Bombardement… (1871)

On refuse au propriétaire lésé par les faits de guerre une action contre le gouvernement, personnifiant la collectivité de tous les citoyens, « parce que si le gouvernement était responsable des dommages occasionnés par la guerre, le Trésor de l'Etat n'y pourrait suffire, et la ruine publique ne tarderait pas à suivre celle de quelques simples particuliers. »
Source : Gallica

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