Résumé

Lettre à M. le duc d'Audiffret-Pasquier… (1872)

Que l'Assemblée continue à exercer ces hautes attributions du contrôle suprême, dont les Chambres ont depuis trop longtemps perdu l'habitude; que la responsabilité ministérielle cesse d'être un vain mot, et le contrôle sera sérieux à tous les degrés.
Quant à vous, Monsieur le Duc, frappez sans pitié les vautours qui se sont abattus sur la France : tout le pays sera avec vous. Mais n'oubliez pas que vous avez eu le malheur d'atteindre injustement d'honnêtes gens dans leur honneur
Source : Gallica

Lettre à M. le duc d'Audiffret-Pasquier… (1872)

Elle ne consomme pas. Ce sont les comptables qui reçoivent, manutentionnent, distribuent et justifient sous leur responsabilité.
Etrangère à la gestion, l'Intendance la surveille. Elle constate de visu l'existence et les transformations du matériel; en un mot, elle exerce sur la gestion un contrôle permanent et souvent préventif.
Intendance et gestion sont soumises au contrôle accidentel des intendants généraux inspecteurs, — à celui de la Cour des comptes, à celui du ministre, qui luimême est responsable devant l'Assemblée.
Source : Gallica

Chaque jour avec Kwize, l'actualité mise en perspective par la littérature